"Yojimbo" est bâti sur la notion de regard : tout est surveillance des uns et des autres. Il ne s'agit pas du seul regard qui dirige, oriente, comprend les actions, mais de celui de l'esprit, avec une dimension morale : les bienfaits d'une société l'emportent sur les méchants. Cette présence du regard de l'esprit perdure avec "Sanjuro" (1962), suite de "Yojimbo". C'est peut-être ce qui fait du réalisateur du "Château de l'araignée" et de "Ran" (respecti- vement adaptations de "MacBeth" et du "Roi Lear") le plus shakespearien des metteurs en scène. Pas étonnant dès lors que Kurosawa s'intéresse au grand drame tragique qu'est le western.

Source : https://bdper.plandetudes.ch/uploads/ressources/3302/Fiche_Yojimbo.pdf

YOJIMBO - Akira Kurosawa
1961, 1h 50m, Aventure
Cast : Takashi Shimura, Toshiro Mifune, Eijiro Tono, Kamatari Fujiwara


Un extrait du film, le duel final :


1968 - Court métrage
documentaire - 30 minutes
FILM COMPLET



"Black is beautiful. Noir c’est noir, et l’Histoire ondule de mouvements en mouvements. 1968. En France, depuis le mois de mai, les revendications et les espoirs s’expriment violemment. ..." (lisez la suite sur ciné-tamaris)

Disponible en dvd par Ciné Tamaris
Image: ciné-tamaris 

En occasion de la sortie du documentaire Free Angela réalisé en 2012 par Shola Lynch
La Bande.annonce du film Free Angela réalisé en 2012 par Shola Lynch



Réalisé par Buster Keaton et Clyde Bruckman interprété par Buster Keaton
"Johnnie est le mécano de la locomotive appelée la « General ». Lorsque la guerre de Sécession éclate, Johnnie a toujours du mal à choisir entre son train, et Annabelle Lee, son deuxième amour. Comme il ne peut pas s’engager dans l’armée, Annabelle lui refuse son amour. Cependant, lorsque la « General » est volée par des espions de l'Union, avec Anabelle à son bord, Johnnie n'hésite pas à se lancer à la poursuite de son train et de sa fiancée. Après s'être infiltré dans l'armée de l'Union, Johnnie délivre Annabelle. Ils s'enfuient, talonnées par l'armée ennemie. Après de nombreuses péripéties et après avoir défait l'Union en aidant les confédérés, Johnnie reçoit le grade de lieutenant, et il retrouve sa fiancée." https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_M%C3%A9cano_de_la_%C2%AB_General_%C2%BB




 Le film

Peter Watkins parle du film
https://archive.org/details/COMMUNE_Paris1871_PeterWATKINS
Cliquez la intro.

 La Commune (Paris 1871) de Peter Watkins "Tout film de Peter Watkins est un événement. Quand il s'attaque à un moment mythique de l'histoire de la France et du monde, Peter Watkins s'insurge, dérange, bouscule. Pour créer une oeuvre cinématographique hors norme, un documentaire en costumes, une fiction vraie. Et si le récit s'appuie sur une recherche historique approfondie, c'est pour mener une réflexion sur le présent. Nous sommes en mars 1871, tandis qu'un journaliste de la Télévision Versaillaise diffuse une information lénifiante, tronquée, se crée une Télévision Communale, émanation du peuple de Paris insurgée. Dans un espace théâtralisé, plus de 200 acteurs interprètent, devant une caméra fluide travaillant en plans séquences, les personnages de La Commune – tout particulièrement la population du quartier Popincourt dans le XIème arrondissement– pour nous raconter leurs propres interrogations sur les réformes sociales et politiques.  Pour Peter Watkins, réaliser un film c'est questionner sa propre pratique de cinéaste et mener une critique frontale des médias.

 Dans le contexte mondial que nous connaissons, Watkins nous rappelle avec force que le rôle d'un artiste peut résider dans le fait de ne pas oublier de proposer une oeuvre engagée et radicale qui nous revoie –tel un miroir– le reflet, parfois insupportable et crispant, de notre condition présente. Créée à Montreuil en 1999 –dans les locaux de La Parole Errante d'Armand Gatti, là où Georges Méliès érigeât ses studios– La Commune est donc une création outsider. Avec un budget très faible mais grâce à l'étonnante énergie relationnelle de près de 300 comédiens et techniciens convaincus par la pertinence du sujet et l'évidence du propos, Peter Watkins, après 2 mois de préparation intense, a pu reconstituer et restituer en 13 jours par un processus de tournage chronologique continu l'exceptionnelle et effroyable expérience de La Commune. En se situant au plus près des gens du peuple qu'ils soient gamins de la rue, ouvriers, artisans, petits patrons, fonctionnaires, soldats, intellectuels, curés, bourgeoise - dans le Paris de 1871, La Commune de Peter Watkins  en créant des passerelles avec notre société actuelle nous réveille pour nous rappeler que l'histoire est un matériau vivant, en devenir, et qu'à tout moment nous pouvons en devenir les acteurs lucides, conscients et responsables.

 « Il est urgent que nous déclenchions –pour la première fois de notre histoire– une large enquête publique sur le rôle centralisateur et anti-démocratique joué par les mass médias sur le processus social, et son lien direct avec la propagation massive du consumérisme et ses conséquences en termes de destruction environnementale de notre planète. La télévision française est affligeante une charade d'émission débilitantes, de jeux et de variétés, de séries policières hollywoodiennes, et de journaux d'information hautement manipulateurs. Notre film, La Commune, qui implique directement la communauté dans l'écriture et la narration de son histoire, présente une manière alternative de travailler avec la télévision. » Peter Watkins, juin 2001

 « ... après 3 heures 30, dans une réunion de quartier, les actrices jettent le masque, évoquant soudain le combat des sans-papiers, la condition des femmes endormies dans les signes du confort ... Le film devient une ode furieuse à la démocratie directe: Watkins fait en sorte que les acteurs prennent le pouvoir dans le film comme ses personnages l'ont pris dans Paris. Ils dénoncent les médias comme autant d'organes versaillais. Intertitre: "Ce dont les médias ont peur est de voir le petit homme du petit écran remplacé par une multitude de gens - par le public." Hélas! Watkins retarde! Le public, les "gens", on ne voit plus que ça, aujourd'hui. A toute heure et partout. Récupéré. Assimilé depuis longtemps par nos regards digestifs. Une actrice communarde finit d'ailleurs par nous le crier en face avant de mourir: "Que ce soit un film ou la réalité, vous regardez, mais vous n'en avez rien à foutre! C'est ça que j'ai envie de tuer!" et nous télé-spectateurs, nous nous éveillons sous le cri: à cet instant, les Versaillais, c'est nous. » (Libération)

 Peter Watkins Cinéaste anglais.
Son oeuvre comprend notamment Culloden (1964), The War Game (La Bombe, 1965), Privilège (1966), Punishment Park (1970), Edvard Munch (1973), The Journey (Le Voyage, 1983-86), The Freethinker (1992, Le Libre-Penseur). Il y a 30 ans, la BBC, producteur de La Bombe (décrivant une attaque nucléaire contre la Grande-Bretagne) interdisait la diffusion de ce film à la TV. Cette interdiction a duré pendant 20 ans. Peter Watkins a quitté la Grande-Bretagne en 1968, après les attaques des médias contre ses films. Il vit actuellement en Lituanie où il se consacre à des recherches sur le rôle des médias. 
http://zalea.org/ancien/ungi/programme/peterwatkins/censurecommune.html"

 Lisez la presentation complète sur https://archive.org/details/COMMUNE_Paris1871_PeterWATKINS
 Source: https://archive.org/details/COMMUNE_Paris1871_PeterWATKINS

 Published 1999 Usage Attribution-Noncommercial-No Derivative Works 3.0 Luxembourg


Topics COMMUNE, Paris, 1871, PeterWATKINS, VivaLibertad, PublicFilms, indymedia.lu/video, azzfr

LE MERLE
REGIA Norman McLaren
1958 Courtmetrage


C'est un film d'une grande simplicité mais d'une extraordinaire inventivité. Norman McLaren invente des décompositions et des recompositions en utilisant un collage sur fond pastel. La chanson est une drôle de non-sens  canadienne-française. La chanson folklorique "Mon Merle" est chantée par le Trio Lyrique de Montréal.

Production : Office national du film du Canada (nfb.ca)

Norman McLaren (11 avril 1914, Stirling, Royaume-Uni - 26 janvier 1987, Montréal, Canada) est un Canadien d'origine britannique. Il est considéré avec mérite comme l'un des grands maîtres du cinéma d'animation mondial. Ses techniques sont variées, du frottage du film, au dessin direct sur celui-ci, en passant par le dessin des mêmes bandes sonores.
Une grande attention est accordée à la relation entre le son et l'image. "L'œil écoute et l'oreille voit".

Le Merle raconte l'histoire d'un oiseau qui perd progressivement toutes les parties de son corps puis les recompose en les doublant, en les triplant... .



Le merle from National Film Board of Canada on Vimeo.

"CHE A PIASA, CHE A TASA, CHE A STAGA IN CASA"
di Rachele Shamouni-Naghde e Stefano Zago

L'immagine della donna nel cinema italiano dagli inizi ai giorni nostri.

MONTAGGIO/DOCUMENTARIO
ITALIA- 2002
In lingua Italiana

IN VISIONE LIBERA SU CONCESSIONE DEGLI AUTORI


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